Recruter un charpentier-menuisier au Québec en 2026, c’est compétitionner avec tous les employeurs de votre région pour un bassin limité de candidats, dont la majorité est déjà en emploi. La bonne nouvelle : avec une campagne d’attraction ciblée plutôt qu’un simple affichage, et un modèle forfaitaire à prix fixe (pas de pourcentage du salaire), c’est un problème qui se règle. Voici comment MOM s’y prend.
La réalité du marché
Entre les grands donneurs d’ouvrage, les entrepreneurs généraux et la rénovation résidentielle, les charpentiers-menuisiers compagnons ont l’embarras du choix. La rétention est aussi difficile que l’embauche : un compagnon sollicité change d’employeur pour quelques dollars de l’heure ou un chantier plus proche de chez lui.
Comment on recrute ce profil
Notre approche combine trois leviers : une campagne d’attraction diffusée là où ces candidats passent leur temps (réseaux sociaux, ciblage géolocalisé autour de votre entreprise), une approche directe des candidats passifs déjà en poste, et un tri rigoureux pour ne vous présenter que des candidatures qualifiées. Le tout en forfait fixe établi d’avance : le prix ne change pas selon le salaire du candidat embauché.
On l’a déjà fait
On a mené plusieurs vagues de recrutement de charpentiers-menuisiers compagnons et apprentis pour Monark Construction et Groupe Cartier, avec des campagnes géolocalisées selon les chantiers. Voyez aussi notre page recrutement sectoriel pour d’autres mandats du même domaine.
Questions fréquentes
Un poste d’charpentier-menuisier à combler? Parlez-nous-en ou appelez au (438) 256-3124 — réponse en moins d’un jour ouvrable.